samedi 10 novembre 2012

Reeperbahn - St. Pauli

    

Reeperbahn - St. Pauli

Reeperbahn, St. Pauli, 20359 Hamburg
23.02.2010 (mis à jour le 13.03.2010)

 
Die Reeperbahn.
Hamburg,
Hafen meiner Seele,
heb den Anker,
stell die Segel.

Hafen meiner Träume
wo ich keine Nacht
versäume.
Der Schlaf ist schon
verbannt.
Dunkle Kneipen,
schöne Mädchen,
blauer Himmel,
schwerer Anker,
Schiffe die im Hafen liegen
und im Schlaf
das Meer besiegen.
Schöne Stadt
der Abenteuer
Wo die Nacht
nicht ganz geheuer.

Wo das kalte Messer blitzt.
Der weiße Mond
die Sichel spitzt
und
den Schönen
den Rock aufschlitzt.
Erschreckt,
ersticken sie den Schrei,
die Lippen rot
und allerlei.
Klare Nacht,
verträumte Herzen
und versunkene
Liebesschmerzen.

Schnelle Schritte gehen vorbei.
Sehnsucht, süchtig,
schwer wie Blei.
Tanz in der Nacht
wo die Sterne
haben gesungen,
wo ein Fest
niemals misslungen.

Die Sonne steht
am Himmel stramm,
den Wolf erwartend
wie ein Lamm.
Wo der Tag,
ungeduldig,
wartet
auf die Nacht.

Oeil von Lynx 2010

Rencontre… La Gare de l’Est - Paris

Rencontre… La Gare de l’Est - Paris - Porte Saint Denis Paradis

La Gare de l’Est - Paris, 75010 Paris
05.11.2012

 
 

Rencontre… La Gare de l’Est - Paris

75010 Paris

Un jeune couple… avec deux adorables petits enfants… la jeune mère, jolie… les cheveux auburn ouverts… son mari, lui, a le crâne rasé, grand, ils vont bien ensemble… les enfants occupent toute leur attention car ils bougent sans cesse… eux-mêmes ne se parlent guère… pas une main virile n’effleure cette jolie femme… ni la cherche… aucune caresse furtive… parfois elle se tord un peu, s’étire, s’étale de gauche à droite… croise joliment ses jambes gainées noires… sa main fine et longue esquisse un geste, remet une mèche rebelle à sa place… un geste de coquetterie ?... qui sait ?... rêve-t-elle déjà d’un possible amant ? Se sent-elle un peu délaissée ? Entre eux … la première passion semble être passée… deux enfants sont nés…et maintenant ?... le vide entre eux se creuse… elle croise encore ses belles jambes… un appel de pied ?… elle jette ses cheveux en arrière… joli profil… de beaux yeux elle a… un peu de tristesse dans le regard…



Le brouillard s’accroche dans les arbres, enveloppe les maigres hais, couvre le ruisseau argenté qui, péniblement, se fraie un chemin à travers le paysage endormi encore… seules les vaches dans leur prés sont déjà réveillées et lisent le Journal du Matin… un œil sur la météo, l’autre sur les fait parts… elles sont bien grasses et rondes… le boucher les attend… certaines pleurent…

Du village on entend les chiens aboyer… le soleil ne s’est pas encore montré… bientôt ses premiers rayons découperont les nuages… et les jolies bergères folles du village… ouvriront les volets… les saluer… le jour se lève … le train file rapidement vers sa destination… les heures se hâtent… sont pressées d’arriver… les mats électriques défilent à toute allure… les premières maisons apparaissent en courant dans l’autre sens… le train ralentit… ralentit… ralentit… une grosse horloge montre ses yeux glauques… ses aiguilles impitoyables indiquent l’heure d’arrivée…

Le train s’arrête… terminus… ils descendent… tous… se perdent dans la foule… souvenirs d’un voyage en train.

Œil von Lynx 12/10/2012

Horloger Boutique Penduleôs von Lynx à RUSE- Sofia


Horloger Boutique Penduleôs von Lynx à RUSE- Sofia 

Le testament de Penduleôs von Lynx, 1000 Sofija
05.11.2012

Horloger Boutique Penduleôs von Lynx à RUSE- Sofia

Le testament de Penduleôs von Lynx
часовник часовник махалото фон Lynx

(AVIS : Français/Deutsch)




Horloger en Bulgarie, au XVé siècle…
Le temps de mon arrière grand père, Penduleôs von Lynx !




Penduleôs von Lynx raconte :

Quand j’étais Horloger en Bulgarie, il y belle lurette, le temps me fascinait de toute sa mécanique secret, j’éventrai de vieilles horloges, j’accouchais leurs désastres, je les pansais et chérissais, les soignant comme un astre ! IL devait briller alors, me montrant mon chemin perdu, et ses aiguilles me motivaient en me piquant dans le cul… Ainsi, je trouvais vite mon chemin dont jamais je ne bifurquais,
Je bénissais le ciel et la terre pour ce cadeau doré !






En ce temps là, la vie était dure, plus dure que la pierre, plus dure que le diamant ! Il fallait extraire l’or de ses mains nues, labourer la terre pour trouver du cristal précieux.



Les hommes et les bêtes étaient épuisés tant il était difficile de se nourrir, il fallait planter le blé, prier ensuite pour qu’il pleuve, la récolte les attendait, les hommes affamés moururent de faim si la récolte était compromise. La peste ravagea le pays, le ciel déversa sa punition sur nous, les hommes, pécheurs de toujours ! Les dieux ne nous furent ni favorables ni tendres avec nous!




Ainsi, je puis dire que par mon métier, je fus un peu privilégié, car seuls les princes pouvaient s’offrir mes œuvres, mes horloges, mes montres, car ce sont des œuvres d’art, et j’en possédais le secret de fabrication.




J’ai laissé mes documents secrets à mes descendants, qu’ils sachent, qu’ils tiennent là, en leurs mains, un trésor, et qu’ils ne le gaspillent point !

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Ceci et mon testament unique, que je signe sain d’esprit, et en possession de toute ma raison !

Penduleôs von Lynx, le 23 juillet 1507, Bulgarie - Sofia – Ruse




Für andere Augen:

Das Testament von Penduleôs von Lynx
Uhrmacher in Bulgarien, im XVé an Jahrhundert …

Zur Zeit meines hinteren großen Vaters, Penduleôs von Lynxs

Als ich noch Schmuckschmied war in Bulgarien, es ist schon lange her…





Er erzählt:

Als ich noch ein Uhrmacher in Bulgarien war, in Ruse, es ist schon lange Zeit her, faszinierte mich das Geheimnis der feinen Mechanik von alten Uhren; ich öffnete sie… ich entband ihre Katastrophen, und liebte sie… pflegte sie wie ein Stern! ER sollte dann glänzen, mir meinen verlorenen Weg zeigend, und seine Nadeln motivierten mich in den Hintern stechend … So fand ich meinen Weg schnell, von dem ich niemals abbog,
Ich segnete den Himmel und bedankte mich für dieses vergoldete Geschenk!




In dieser Zeit war das Leben hart, härter als der Stein, härter als der Diamant! Man musste Gold mit nackten Händen ausgraben, das Land bearbeiten, um wertvolle Kristalle zu finden.

Die Menschen und Tiere waren erschöpft, es war schwer sich zu ernähren, das Korn mußte angepflanzt werden, dann wurde gebetet, damit es regnete, die Ernte wartete auf sie, viele Menschen verhungerten, wenn die Ernte kompromittiert war. Die Pest verwüstete das Land, der Himmel schüttete seine Bestrafung auf uns, die Gewalt der Elemente entlud sich auf die Menschen, den Sündern! Die Götter waren mit uns weder günstig noch zärtlich!

So kann ich sagen, daß ich von meinem Handwerk ein wenig privilegiert war, weil allein die Fürsten sich anboten meine Werke, meine Uhren zu kaufen, weil es Kunstwerke sind, und ich das Betriebsgeheimnis besitze.




Ich habe meine geheimen Papiere meinen Nachkommen hinterlassen, sie sollen wissen, daß sie in ihren Händen einen Schatz halten, und daß sie ihn nicht vergeuden!

Das ist mein einziges Testament, welches ich vollen Geistes, gesund, und im Besitz meines ganzen Verstandes, unterschreibe!


Penduleôs von Lynx, den 23. Juli 1507, Bulgarien

(OvL 05/11/2012

Wolfgang von Goethe - Les Affinités électives... - Weimar

Wolfgang von Goethe - Les Affinités électives... - Weimar

99427 Weimar
08.11.2012



Wolfgang von GOETHE- Les affinités électives


99427 Weimar- Allemagne





Les affinités électives ;

D’un Goethe qui se sait génial,

Hautain, au-dessus du monde,

Élevé aux astres, égal à Erasme,

Par son propre vœu

Dans l’amour et la folie,

Fût-ce la mort, du jeu ou la vie…

.

Ce roman, écrit à soixante ans,

Ne contient de secrets

Ni pour dieu ni personne.

C’est sa vie, revue et vécue,

Avec ses joies et déceptions ;

Où l’amour attise la jalousie,

Sépare, rapproche, et incendie…

Des corps tremblants,

Les cœurs battants,

Des âmes rompues ou innocentes.

.

Dont l’affinité est, ICI d’abord,

Un bonheur, ensuite devient drame,

Un sentiment coupable, une expiation,

Une vie rompue, un corps déchiré,

Une âme solitaire et abandonnée…

.

Les« auteurs », fautifs,

Happés par l’amour,

Egoïstes dans leur joie,

Protagonistes à la fois…

.

Les sentiments changent

Au gré du vent…

Le destin use ses droits,

De leur chemin les déviants.

Leur amour devient tragique,

Leurs corps séparation,

Rien ne peut les sauver,

Aucune réflexion…

.

La passion les possède,

Ils sont transis du démon,

Le ciel peut menacer

Ils sont seuls au monde.

.

GOETHE, avec force,

Démontre le jeu,

Du destin le droit

Est la triste réalité.

L’écriture est pendante,

Sans excès, heureusement,

On plonge dans l’histoire

Fait le contenu sien,

Revit les instants

Du bonheur jusqu’au drame…

Où la nature, trop puissante,

Exige l’abandon.

Les fauteurs expient

Leurs illusions encombrantes.

.

La vie devient l’enfer,

La mort menace,

Elle règne, souveraine,

N’épargnant aucune peine.

La pitié est désuète,

Perdue dans l’océan

Des sentiments nobles

Ou assassins…

.

La fin témoigne de la force du destin,

Des ravages de l’amour parmi les humains.

Cette écriture ; Ne n’oublions pas,

Est d’un temps passé, et le style date…

Pourtant, on est saisi et transi d’effroi,

GOETHE, avec grandeur,

Y avait ajouté son génie.

Lisez ou relisez ce livre avec plaisir,

Apprenez la vie…

Et de ses affinités !

.

Confidentiel :

Le vieux Goethe aimait s’entourer

De jeunes filles en fleurs et de les admirer.

Ce vieux loup prétendait, déjà,

Que leur jeunesse et leur miel,

Dans ses années de vieillesse, le rajeunira !

.



Œil von Lynx- Wien -8. November 2011

mardi 9 mars 2010

jeudi 3 décembre 2009

Images de la Sicile à la Chapelle St.Andéol à Camaret sur Aigues


PALERME
Ou les roses noires :


Quand tu lèves ta paupière crépusculaire
Découvrant le regard sur ton visage divin,
Quand le sang dans ton cœur bat,
Tu suis l’ombre de nos pas,
Tu interpelles nos destins,
Tu suis nos traces, éperdue,
Sur les dalles de lave des pas perdus.

Ville mystique, Ville de silence,
Ville fière, Ville d’opulence.
Ville excitante, intransigeante,
Qui pèse le feu et la glace
Qui attise ou refroidit
Tous les cœurs qui y passent.

De tes palais majestueux
Se penchent des anges
Versant leurs larmes,
Sur tes ruines somptueuses,
En extase devant Palerme.

Fier,
Ce cheval tire son carrosse,
Fiers,
Les capucins exhibent leurs os.
Le sirocco,
Ce souffle chaud,
Vient mourir dans tes cavernes.
Une vierge muette
Veille sur ta vie,
Auréolée d’un néon bleu,
Et, généreuse, ton sang bénit.

Mais toi, marionnette exsangue,
Mouvant des muscles étrangés,
Quand tes cendres de ton ombre
Ne seront plus que tes décombres,
C’est elle qui guette
L’âme ébranlée
Qui ne peut s’affermir,
Dont la clameur
Monte au ciel
Où son cri se révèle !

Quand Palerme de blanc voilée,
De processions et fêtes données,
Un parfum de cierges exhale,
Les roses noires se sont fanées.

Mais quand Palerme en habit noir,
Quand, enfin, vient le soir,
Cerbère se réveille, Via Maqueda ;
Là, où le couteau seul est triomphant,
La nuit, seule, est conquérante.
Elle verse ce sang généreux
Rouge de couleur d’un rare bonheur

Quand l’aube, enfin, plein de sagesse
Le jour implore dans sa détresse,
Le soleil se lève en grand maître
Resplendissant de sa messe

Jürgen Ehre 2009

Fables de la Terre de Sicile




Deuxième Spectacle


Catherine IMPORTUNA de la Cie.’Nzemmula et
Chantal GALLO-BON de la Cie. Les Nomades du Ventoux
Sont heureuses de vous présenter leur nouveau spectacle.

FABLES de la TERRE de SICILE

Le samedi le 5 décembre 2009
à CONDORCET 26110
à 20h30 au théâtre de l’Aube Nouvelle
Entrée adulte 8 Euros – Gratuité jusqu’à 12ans


Tout au long du spectacle, laissez-vous porter par des histoires pleines d’humour.
Au rythme d’une tarentelle, contes et fabulettes s’entremêlent.
Alors, au détour d’un sentier, des personnages pittoresques font leur apparition :
Giufà le sage ou le malin, Guiseppe le coquin, Franceschino le rusé ou bien encore
Lucia la malicieuse…
Voyage généreux au cœur de l’Italie où le peuple sicilien, gourmand de vie,
De passion et d’amour vous surprendra… !




In questa epopea mediterranea, Mia nonna, Margherita, parte con sua madre e sue sorelle,
per via di terra, nella Sicilia, allo scopo di raggiungere i loro “uomini”, partiti per cercare lovoro in Tunisia.
Attraverso storie vissute e imaginate di personaggi che avessero potuto incontrare sul loro camino d’esilio ( la storia parallela d’Imad, interrogando il suo destino che vorrebbe favoloso, l’incontro con Michelina la siciliana e le sue furberie di donne e, finalemente, i sogni d’oro di Djeha, il pazzo o il saggio…).
Li seguiremo per tutto il viaggio fino alle porte dell’Oriente..
E la Sicilia si scoprira a ritmo di una danza colorata e sfenata di « pupi »…